AVIS AUX MÉDIAS: La section locale 1998 du Syndicat des Métallos exige de l'Université de Toronto un meilleur traitement des travailleurs occasionnels (contractuels)

TORONTO–()–La section locale 1998 du Syndicat des Métallos tiendra une conférence de presse ce lundi 25 octobre, afin de mettre en avant les priorités de ses 3 500 travailleurs occasionnels (contractuels), en amont des négociations annoncées avec l’Université de Toronto.

QUI:

Colleen Burke, présidente de la section locale 1998 du Syndicat des Métallos

– Asmita Bhutani Vij, membre de la section locale 1998 des Métallos, et travailleuse occasionnelle depuis deux ans

– Scott Eldridge, membre de la section locale 1998 des Métallos, et travailleur occasionnel depuis 19 ans

– Karen Hampson, membre de la section locale 1998 des Métallos, et travailleuse occasionnelle depuis six ans

– Jesse McLaren, médecin urgentiste et professeur adjoint du service de médecine familiale et communautaire de l’Université de Toronto

QUAND: le lundi 25 octobre 2021, 10h00

: Steelworkers Hall, cour avant (extérieur)

25 Cecil St., Toronto, ON M5T 1N1

* Option Zoom disponible. Veuillez nous contacter par e-mail à l’adresse Margaret.bucknam@usw1998.ca pour obtenir le lien.

Malgré le rôle essentiel des employés occasionnels, l’Université de Toronto ne reconnaît pas la valeur de ces travailleuses et travailleurs. Elle les soumet à un cercle vicieux de travail temporaire, lui refusant toute forme de congé maladie payé et la maintenant dans une situation de précarité d’emploi. Lors de la prochaine ronde de négociations collectives, les travailleuses et travailleurs exigeront un meilleur traitement, y compris des congés maladie payés et une voie équitable vers un emploi à temps plein.

La section locale 1998 du Syndicat des Métallos représente plus de 8 000 employés administratifs et techniques de l’Université de Toronto, l’Université Victoria, l’Université de St. Michael’s College et l’Université de Toronto Schools, dont 3 500 travailleurs occasionnels, employés dans tous les domaines de l’université.

Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.

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